Presse – La Casa Luna

Presse

Questions – réponses à la municipalité à propos de « La Vaudaire »

Lausanne – 28.09.2017

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Conseil Communal Lausanne 22.08.17

 


« La Casa Luna » : un projet pour les Lausannois

USL – Union des Sociétés Lausannoises – 23.08.2017

Que va devenir le restaurant La Vaudaire, à Vidy ? Ravagé par les flammes en 2013, l’établissement conserve depuis portes closes. Pourtant, idéalement situé sur les rives du lac entre le parc Bourget et le camping de Vidy, voisin du futur et futuriste siège du CIO, il constituerait un lieu privilégié de rencontre pour la population.

C’est ce qu’a très vite compris Bernard Decrey, figure de proue du monde culturel lausannois. Voilà plus d’un an que cet organisateur d’événements se bat pour monter un projet à vocation sociale, baptisé « La Casa Luna », sur le site du bistrot en ruine. Son ambition ? Créer un espace accueillant comportant un café-restaurant, une salle privative de même qu’une scène extérieure, le tout dédié à des activités collaboratives variées.

Mais le parcours est semé d’embûches, l’avenir empreint d’incertitudes. En effet, si la parcelle est propriété de la Ville de Lausanne, feu La Vaudaire, lui, appartient à un particulier qui jouit d’un droit de superficie jusqu’en 2055. Prêt à reconstruire à l’identique, le propriétaire s’est déjà trouvé un partenaire en la personne de Bernard Russi, président du groupe hôtelier BOAS qui compte notamment à son palmarès le centre thermal d’Yverdon-les-Bains ou encore le très récent complexe Aquatis.

A ce stade, la Municipalité – qui, précisons-le, pourrait faire valoir son droit de préemption – n’a encore jeté son dévolu sur aucun des deux projets. Silence radio depuis l’annonce du lancement d’un concours d’idées par le biais d’un appel d’offres. Cependant, il en faudrait plus pour décourager Bernard Decrey qui enchaîne les séances d’information et poursuit la présentation de son initiative auprès des médias.

Car cet enfant de Lausanne de 56 ans, rescapé de graves problèmes médicaux, tient à son action. Inspiré du concept des Bains des Pâquis, à Genève, « La Casa Luna » se veut avant tout une démarche citoyenne de lutte contre l’isolement social et la précarité : animations pour enfants, événements musicaux, ateliers artistiques ou de développement personnel, rencontres pour seniors, la palette des activités proposées seraient à l’image de leur concepteur : multifacettes et lumineuses. Suite de ce feuilleton immobilier au prochain épisode.


Un nouveau projet pour la Vaudaire sur les rails

Lausanne: La mise à l’enquête pour la rénovation de la buvette récolte une opposition. Elle appelle la Ville à reprendre le terrain, mais celle-ci aurait déjà manqué le coche.

24Heures – 16.08.2017 – Chloé Banerjee-Din

La Vaudaire pourrait ouvrir à nouveau ses portes l’été prochain. Pour autant qu’un coup de théâtre ne s’invite pas dans un feuilleton déjà riche en rebondissements. Plus de quatre ans après l’incendie qui a détruit la buvette du bord du lac, à Vidy, une mise à l’enquête vient de s’achever pour un projet de rénovation du bâtiment. Pour le propriétaire, c’est la deuxième tentative, après une première proposition écartée par la Ville de Lausanne à la fin de l’année 2016.

Pour mettre toutes les chances de son côté, le nouveau projet promet cette fois un établissement refait à l’identique, pouvant accueillir un maximum de 150 personnes selon les plans de la demande de permis de construire. «Ce sera un restaurant comme on en trouve un peu partout au bord du lac», assure le directeur du Groupe hôtelier BOAS, Bernard Russi, qui doit reprendre les rennes de la Vaudaire en rachetant le terrain au propriétaire actuel.

C’est précisément ce que tente d’empêcher l’association Casa Luna avec le dépôt de l’unique opposition qu’a récoltée la demande de permis de construire. Son président, Bernard Decrey, ne baisse pas les armes pour donner une chance à son projet alternatif, entre restaurant et espace à visée sociale, et attaque la transaction projetée avec le groupe BOAS. «Le propriétaire a fait de la surenchère», dénonce-t-il, rappelant que le terrain fait l’objet d’un droit de superficie cédé au propriétaire par la Ville de Lausanne. Selon son opposition, le prix de vente se monterait à 1,8 million de francs alors qu’avant l’incendie de 2013, la valeur fiscale du terrain était estimée à 600 000 francs. Il en appelle à la Ville pour qu’elle refuse le permis de construire et exerce son droit de préemption pour racheter elle-même le terrain. Son espoir: que la renaissance de la Vaudaire soit mise au concours.

«Le montant qu’avance la Casa Luna est faux et complètement surévalué!» balaie quant à lui le propriétaire, Christian Hirt. L’opposition déposée par l’association aurait en tout cas peu de chance de barrer sa route. «Si le projet propose une reconstruction à l’identique, comme c’est le cas en général, la Ville n’aura pas de prise pour le refuser», relève Natacha Litzistorf, municipale en charge du logement, de l’environnement et de l’architecture. Elle ne déclare pourtant pas complètement forfait: «La Municipalité maintient sa volonté d’ouvrir le jeu pour un établissement comme celui-ci, si l’opportunité se présente.»

Pour Christian Hirt, la Ville a toutefois déjà laissé passer sa chance: «J’ai signé ce contrat de vente à terme avec le Groupe Boas il y a un an déjà et il sera évidemment respecté. La Ville a été immédiatement avisée et avait trois mois pour exercer son droit de préemption, mais elle ne l’a pas fait. Elle s’est mise hors jeu de fait.»


A l’abandon depuis un incendie, le site lacustre du restaurant « La Vaudaire » déchaîne les passions. Des amis du lieu font opposition au projet d’une chaîne

Le temps, 8 août 2017, Boris Busslinger

Situé au bord du lac, à Vidy, le restaurant La Vaudaire a brûlé en 2013. Idéalement placé à deux pas du futur siège du CIO, le site est actuellement en ruine. Dans l’attente d’une reconversion, une opposition au dernier projet en date déposée ce lundi risque cependant fort de retarder encore la réouverture de ce lieu prisé des Lausannois. «Cela va nous permettre de nous repositionner», déclare Natacha Litzistorf, municipale chargée du dossier.

Au centre des convoitises, les décombres du restaurant voient s’affronter Bernard Russi, président du groupement hôtelier BOAS et futur exploitant du centre Aquatis, et Bernard Decrey, fondateur de l’association La Casa Luna, créée pour «rendre aux Lausannois cet écrin de beauté».

Des intérêts divergents

Bernard Decrey l’affirme: «L’enjeu ne concerne pas uniquement La Vaudaire, c’est toute la sociologie du lieu qui est en question.» Amoureux de l’endroit, il a travaillé d’arrache-pied pour présenter un dossier cohérent aux autorités: avec des cours de yoga et des ateliers de bien-être, il veut offrir aux personnes marginalisées la possibilité de rompre avec l’isolement dans un espace à but non lucratif. Inspiré par les Bains des Pâquis, nés à Genève d’un mouvement citoyen, il dénonce l’opacité du dossier: «L’endroit est resté en ruine pendant quatre ans, notamment pour profiter de l’ouverture prochaine du nouveau siège international du CIO. Notre association fait opposition à̀ cette manœuvre douteuse pour ouvrir une réflexion globale sur l’avenir du site: la gentrification menace!» A l’origine du projet décrié par l’association, Bernard Russi réfute ces allégations en bloc: «Nous voulons ouvrir un restaurant tout public, comme nous l’avons déjà fait dans plusieurs autres établissements du groupe. Pas une table pour les nantis.» Confiant, il déclare «attendre qu’on nous délivre le permis».

La gestion du dossier en question

Si les deux hommes partagent des avis différents quant à l’affectation du site, le constat est unanime: la municipalité est en faute. «La gestion de la ville est catastrophique et ce sont les citoyens qui en feront les frais», affirme Bernard Decrey. «Les autorités tiennent de grands discours idéologiques sur le bien-être de la population, le vivre-ensemble, l’humain d’abord. Si le permis est attribué à BOAS, ce n’est pas cohérent. Ce sera un naufrage politique.» Le ton est à peine moins acerbe du côté de l’hôtelier. Ce dernier modère cependant ses propos, l’inauguration de son hôtel, centre de séminaires et aquarium des hauts de Lausanne étant imminente.

Pointée du doigt, la municipalité botte en touche: «Nous tenons la même ligne depuis le début», affirme Natacha Litzistorf. «Le dossier est resté inactif pendant très longtemps et tout le monde surinterprète. L’endroit n’est ni définitivement attribué à BOAS, ni absolument promis à Casa Luna si le projet de M. Russi n’est pas retenu.» Elle conclut: «Ce que nous souhaitons maintenant, c’est pouvoir nous replonger dans le dossier et éventuellement rouvrir le jeu pour donner sa chance à tout un chacun de présenter un projet intéressant.»


Emission le grand direct de radio Django du 27 juin 2017

Présentation du projet « La Casa Luna »
« La Casa Luna » est une association qui tente de réhabiliter l’ancien restaurant de la Vaudaire à Vidy. Son projet est de transformer ce lieu en un espace socio-culturel accessible à tous et basé sur l’auto-gestion.
Bernard Decrey, fondateur et président de la « La Casa Luna », nous parle de ce projet inclusif, des valeurs qui y sont liées ainsi que des difficultés rencontrées pour le concrétiser.


Parrainage officiel par les Bains des Pâquis à Genève

Journal des Bains de Pâquis, juin 2017

 


L’appel à projets pour la Vaudaire est aux oubliettes

Urbanisme Lausanne voulait ouvrir le jeu pour la renaissance du restaurant. Prêt à rebâtir à l’identique, le propriétaire douche les espoirs.

La Vaudaire est un cadavre qui bouge encore. Le restaurant emblématique du bord du lac, à Vidy, avait brûlé en 2013 et suscite depuis bien des convoitises. Ce samedi, l’Association La Casa Luna, fondée par le Lausannois Bernard Decrey, repart à l’assaut. Elle appelle à une mobilisation citoyenne pour soutenir son projet de renaissance de l’ancien bistrot de plage (lire l’encadré). Deviendra-t-il un café à vocation socioculturelle, comme le souhaite l’association? Rien n’est moins sûr. Le propriétaire des lieux vient de déposer une demande de permis de construire auprès de la Ville de Lausanne avec le projet de rebâtir l’établissement à l’identique. Un rebondissement qui pourrait bien doucher les espoirs de La Casa Luna.

 

Et pourtant, de l’espoir, il y en avait. L’automne passé, la municipale lausannoise Natacha Litzistorf annonçait dans nos colonnes le lancement d’un appel à projets. Le propriétaire des droits de superficie sur le terrain, qui appartient à la Commune, avait signé un accord de vente à terme avec le groupe hôtelier BOAS et déposé un premier projet de reconstruction. La Ville ne l’avait pas retenu, et le jeu semblait ouvert à d’autres bonnes volontés. Aujourd’hui, l’élue tempère: «J’ai toujours dit que cette mise au concours était dépendante de la maîtrise foncière, ce que la Commune n’a pas pour le moment, puisque La Vaudaire appartient à un propriétaire privé.» « lire plus… »


Site de « La Vaudaire »: un avenir sous fond de polémique

ECLAIRAGE 14.06.2017 – 10:19 Rédigé par Philippe Kottelat

  • L’avenir du site de « La Vaudaire » à Vidy, inactif depuis 2013 à la suite d’un incendie, fait l’objet de convoitises et crée la polémique.
  • Deux repreneurs potentiels se font face avec la Ville comme arbitre qui détient un droit de préemption sur le terrain qui l’abrite.
  • Problème: son propriétaire actuel bénéficie d’un droit distinct et permanent de superficie jusqu’en… 2055

«Il est inadmissible de prendre ainsi les Lausannoises et les Lausannois en otage. Le bord du lac est un endroit qui permet de sociabiliser les habitants de la ville. Tout particulièrement du côté de Vidy. Il mérite un projet fédérateur et non l’implantation d’un nouvel établissement destiné uniquement à une clientèle aisée!». Près d’une année après avoir créé La Casa Luna, une association dont l’un des buts vise à redonner vie au site de La Vaudaire détruit par un incendie en 2013, Bernard Decrey ne décolère pas. « Nous revendiquons toujours le fait que l’avenir de ce site unique, situé sur les terrains de la Ville de Lausanne entre le siège du Comité international olympique et les rives du lac, soit envisagé avec des propositions de projets concrètes. Depuis l’automne dernier, rien ne bouge. Il est temps que ça change! » « lire plus… »

 

 

 


 

«Qui veut sauver La Vaudaire avec moi?»

Vidy L’association La Casa Luna entre en campagne pour reprendre l’établissement du bord du lac.

«Qui veux sauver La Vaudaire avec moi?» Mardi soir au Théâtre 2.21, Bernard Decrey a détaillé devant une salle bien garnie son projet de réhabilitation de la buvette de plage. L’établissement du parc Bourget est en ruine depuis l’incendie de 2013. L’association La Casa Luna, forte de 18 membres actifs, lance une campagne d’information citoyenne pour glaner des soutiens et financer son ambitieux concept.

«Nous ne voulons pas d’une énième terrasse avec des prix exorbitants, explique Bernard Decrey, qui a transmis l’an dernier son dossier de candidature aux autorités lausannoises (24 heures du 8 septembre). Le futur siège du CIO est juste derrière. La tentation de faire un lien de prestige est grande. Il faut rendre cet écrin de beauté aux Lausannois.» Telle qu’imaginé, l’établissement qui se veut accessible à toutes les bourses comprendra un volet social «pour lutter contre l’isolement». «Ce sera un lieu de rencontre qui favorise le mélange des classes sociales et des générations, le tout dans une ambiance joyeuse», résume Bernard Decrey. Le restaurant sur deux niveaux à l’esprit guignette jouirait d’une vaste scène et proposerait des animations variées, tous les jours de l’année. Café social, café parents-enfants, cours de cuisine, ateliers, scènes libres, expos, concerts… Son modèle: les Bains des Pâquis, à Genève.

Sans subventions ni but lucratif, La Casa Luna s’autofinancerait grâce aux événements et activités commerciales. Coût estimé du rêve: 3 millions de francs.

L’association n’est pas seule sur les rangs pour reprendre La Vaudaire. L’an dernier, le propriétaire du restaurant a signé un acte de vente avec le groupe BOAS. La Ville, à qui le terrain appartient, a alors fait jouer son droit de préemption puis décidé, en octobre dernier, de mettre la buvette au concours. L’appel d’offres n’a pas encore été lancé.

La pétition de La Casa Luna «Pour une réhabilitation intelligente du restaurant La Vaudaire» compte aujourd’hui 3000 signatures. (24 heures)


Interpellation au Conseil Communal de Lausanne. 01.11.2016
01.11.2016, Interpellation de Madame la Municipale Natacha Litzistorf par Monsieur Mathieu Maillard (PLR) concernant la mise au concours de « La Vaudaire », Lausanne – Vidy.


Vidy: Lausanne met le restaurant La Vaudaire au concours
27.10.2016 – Article du 24HEURES Rédigé par Frederico Camponovo

24heures-27-10-2016

Grande victoire pour notre association « La Casa Luna » et pour l’écoute du soutien citoyen de la part de nos autorités. Un grand bravo et merci pour votre engagement et pour cette première réussite collective ! Nos voeux d’une réflexion sur l’avenir de « La Vaudaire » et d’une mise au concours sont exaucés, ce qui nous paraît normal pour un site aussi emblématique pour tous les Lausannois. Il semble que l’intervention de notre association ait permis de révéler les tractations opaques du groupe Boas et d’y mettre un frein. Maintenant, que le meilleur projet gagne ! Nous nous réjouissons de cette nouvelle et attendons les critères de la mise au concours annoncée. Nous travaillons plus que jamais afin d’être en mesure de présenter un dossier solide et enthousiasmant. Nous vous remercions de continuer à nous soutenir et à suivre le développement de notre projet avec intérêt.

Association « La Casa Luna »


Sauver « La Vaudaire »: une pétition déposée
12 oct. 2016 – Article du LAUSANNECITES Rédigé par Philippe Kottelat

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Remise de la pétition pour une réhabilitation intelligente de « La Vaudaire » 2’237 signatures. La pétition continue en ligne: https: Signez la pétition


Y a-t-il overdose de restaurants à Lausanne

L’actualité parle pour nous ! Voilà pourquoi il est important de créer plus qu’un restaurant pour une réhabilitation intelligente de « La Vaudaire ». Il est nécessaire de développer des projets qui non seulement ont du sens, mais qui correspondent à la réalité économique du plus grand nombre, particulièrement dans un espace naturellement dédié aux familles, aux retraités et aux citoyens lambdas. Surtout dans un site excentré, il est indispensable de créer un projet qui a une raison d’être, qui donne une motivation de s’y rendre, un lieu de vie et non juste un restaurant. Votez pour le projet « La Casa Luna ». Un projet d’inspiration des Bains des Pâquis de Genève qui est devenu par la volonté citoyenne une véritable institution, que personne aujourd’hui ne remettrait en question. Et cela dure depuis plus de 20 ans maintenant !

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Nous continuons notre présence sur les marchés mercredi 28 septembre et samedi 1er octobre 2016.
Nous vous donnons rendez-vous dès 08h30 à la Place de la Palud, devant l’Hôtel de Ville de Lausanne.


Les vidéos de la récolte de signatures à Lausanne

Et si on donnait un sens pour le devenir de « La Vaudaire », un lieu si emblématique pour tous… On signe, on signe et on fait signer pour un vrai projet du vivre ensemble. C’est ici : https://www.change.org/p/8207864/u/17941544


La Vaudaire à Vidy est reprise par le groupe Boas

22 sept. 2016 — COMMUNIQUE DE PRESSE

La réhabilitation de l’établissement par le groupe hôtelier Boas contrarie les projet d’une association qui souhaite en faire un établissement d’utilité publique.

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Le Projet Boas: Toujours une coquille vide sans contenu !

23 sept. 2016 — COMMUNIQUE DE PRESSE

Réponse à l’article de presse de 24heures du 22 septembre 2016 de Monsieur Federico Campanovo : « Le groupe BOAS a acheté La Vaudaire ». Les « mauvais perdants », l’association « La Casa Luna », réagissent.

Notre association ne fait pas d’amalgame entre le journal 24heures et le journaliste Monsieur Federico Campanovo. Nous trouvons quelque peu imprudent d’affirmer que nous sommes des mauvais perdants. Il est en effet présomptueux de se prononcer sur l’issue des événements alors que la Ville de Lausanne ne s’est aucunement déterminée, faute d’avoir reçu à ce jour le projet du groupe hôtelier BOAS. A l’heure où 24 heures nous demande de signer une pétition « Non au sabordage de la presse régionale romande ! » craignant une baisse de la qualité de l’information, il est particulièrement consternant que le traitement d’un sujet aussi emblématique pour les Lausannois soit réalisé avec si peu de déontologie journalistique. Nous demandons à la rédaction du journal, qu’à l’avenir, elle mandate un journaliste neutre et sans parti pris dans le traitement de cette actualité.

Nous précisons que notre projet d’utilité public est le premier à avoir été déposé à la Municipalité de Lausanne le 5 septembre 2016. C’est notre association qui a informé les autorités que le groupe BOAS courtisait « La Vaudaire ». A cette date, le groupe hôtelier n’avait aucun projet existant, seule la négociation du rachat du droit de superficie était en cours dans une parfaite opacité. Si nous n’avions pas élaboré des perspectives pour ce lieu lausannois, nos autorités et la population auraient été mises devant le fait accompli. Nous avons agi, malgré nous, comme des lanceurs d’alerte.

Notre association fédère à ce jour 17 personnes actives depuis des décennies dans les milieux culturels, sociaux et ceux de la restauration à Lausanne. Des personnes reconnues, implantées et impliquées dans les activités lausannoises depuis toujours.

Pour nous, l’important c’est le contenu du projet et les perspectives qu’il offre pour l’avenir de tous les Lausannois. Notre projet est chiffré et très détaillé dans ses intentions. Un projet plein de bon sens, en phase avec les réalités économiques actuelles de nos concitoyens, avec une âme pour ce lieu, âme qui ne peut s’acheter !

Notre association « La Casa Luna » a écrit le 13 septembre 2016 à la Ville de Lausanne pour informer la Commune de notre volonté de créer une fondation d’intérêt public. Cette fondation, avec des fonds privés collectifs à laquelle la Ville de Lausanne pourrait s’associer, représente la seule solution pour absorber les coûts pharaoniques d’acquisition de cet établissement et de sa reconstruction. Cela afin d’être en mesure, par la suite, de pratiquer une politique de prix raisonnables et accessibles.

Notre association « La Casa Luna » demande à la Commune de Lausanne de décréter notre projet d’utilité public et de reconnaître sa primeur et sa priorité. Nous voulons être en mesure d’offrir aux Lausannois ce nouveau lieu qu’ils attendent et qu’ils méritent après une si longue fermeture, dans cet espace unique au bord de l’eau. Les seuls gagnants ou perdants dans cette affaire seront les usagers de nos rives du lac. Nous espérons dorénavant que les débats se fassent sur les projets, leur fond et leur contenu, ceci avec une vision que sous souhaitons objective.


21 sept. 2016 — Article de presse du journal 24H

Bonjour l’impartialité de la presse. Jugez plutôt…
A l’heure ou 24 heures fait signer une pétition pour défendre une information régionale de qualité, il est regrettable que le journaliste Frederico Camponovo fasse des éloges sans aucune déontologie au projet Boas, digne d’un catalogue publicitaire, au mépris d’informer sur celui de notre association, « La Casa Luna », projet d’utilité publique déposé avant qui que ce soit sur les bureaux de la Municipalité de Lausanne. Très mauvais point pour 24heures.

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Bernard Russi et son groupe Boas veulent s’imposer en force !

20 sept. 2016 — COMMUNIQUE DE PRESSE

Monsieur Bernard Russi, patron du groupe Boas a racheté le lundi 12 septembre 2016, le restaurant de « La Vaudaire » au prix fort. Il disait pourtant dans la presse, 24heures du 8 septembre 2016, « la vente effective ne pourra avoir lieu qu’avec l’assentiment de la Commune de Lausanne ». Comment expliquer que quatre jours plus tard, la vente est conclue, sans l’assentiment des autorités, sans même une étude de faisabilité, tout simplement dans le néant d’idées et de perspectives, juste avec les capitaux.

Monsieur Russi veut ainsi imposer aux Lausannois un projet fantôme par définition vide de sens, à coups de millions. L’argent et l’avidité de cet entrepreneur, plus chrétien et évangéliste dans les propos qu’il tient dans les articles de presse (*) que dans son action, auront-ils gain de cause sur l’intérêt général, au détriment du plus grand nombre ? C’est à craindre en effet, si la population et nos autorités politiques ne réagissent pas avec force, conviction et vigueur, et qu’ils avalent cette « couleuvre » sans rien dire.

L’association « La Casa Luna » se mobilise plus que jamais pour dénoncer ce dictat aussi intolérable qu’insupportable. Nous allons nous battre contre cette prise d’otage du destin de nos rives du lac, tellement emblématiques pour les Lausannois. Face à un tel enjeu, nous souhaitons que la Ville de Lausanne ne se contente pas de suivre l’évolution de la situation, mais prenne bel et bien le dossier en main, se responsabilise et se détermine.

Nous revendiquons que l’avenir de ce site unique soit envisagé avec des propositions de projets concrètes. C’est à nos concitoyennes et concitoyens, ainsi qu’à nos autorités politiques, de faire un vrai choix pour les décennies de vie à venir de « La Vaudaire », située, rappelons-le, sur les terrains de la Ville de Lausanne.

L’association va continuer à communiquer pour dénoncer autant la forme que le fond, la méthode tout en force du groupe Boas et de son PDG Monsieur Bernard Russi, aux dents de plus en plus longues. Nous préférerions nous investir dans le développement de notre projet afin de remporter l’unanimité du public, pour le plaisir de toutes et tous. Malheureusement nous devons contre notre gré continuer à combattre.

Nous vous tiendrons au courant de nos activités et de notre lutte. Nous vous remercions par avance pour le formidable soutien à notre démarche. Pour que nous ayons gain de cause et que notre idéal, l’intérêt général, prévale dans ce cas précis, sur celui du privé.

La lutte continue, il est plus que jamais nécessaire de signer et faire signer la pétition. Merci de relayer nos actions.

Pour l’association « La Casa Luna » Bernard Decrey
Président

* Article 24heures Vaud & Régions du 27.04.2016
– « Un chrétien peut faire du profit, à condition de ne pas tricher »
– « Réussir dans les affaires n’a rien d’incompatible avec la spiritualité »
– « Si vous écrasez les autres, ce n’est pas juste »

Credo d’un entrepreneur qui travaille avec Dieu !


Conseil Communal du 07.09.2016

Interpellation de Madame Natacha Litzistorf, Directrice du logement, de l’environnement et de l’architecture, par la conseillère municipale Madame Sophie Michaud Gigon. Nos autorités commencent à s’inquiéter de l’avenir de « La Vaudaire », ce qui est indispensable au succès de notre projet. Plutôt encourageant !


Retour de la 1ère campagne de récolte de signatures pour la pétition de soutien au projet « La Casa Luna » le samedi 10 septembre 2016

Comme indiqué en référence, nous avons testé l’accueil réservé à la demande de signatures pour la pétition « La Casa Luna ». Ce test a été réalisé par le fondateur et un membre du comité de notre association. Il s’est déroulé comme suit:

  • à la Place de la Palud, au marché de Lausanne, de 09h45 à 12h30, soit 2h45 de présence, 170 signatures récoltées.
  • à « La Vaudaire » à Vidy, dans les environs du restaurant, de 14h30 à 16h15, soit 1h45 de présence, 130 signatures récoltées.

Il en ressort un accueil particulièrement favorable. Les passants se sentent très concernés par l’avenir de ce site. Plusieurs personnes sont venues spontanément vers nous, au courant de notre projet par la presse. Acquis d’office à notre cause, ils nous remercient chaleureusement pour notre engagement afin d’éviter l’ouverture d’un nouvel établissement classique, impersonnel et probablement aux prix inaccessibles.

Quelques personnes, fâchées par cette fermeture sans fin, se montrent favorables à n’importe quel projet, pourvu que ce lieu revive rapidement. Elles craignent que notre projet fasse traîner les échéances, alors qu’un investisseur ( le groupe BOAS ) est prêt immédiatement à rentrer en action.

Nous avons reçu un accueil particulièrement favorable des aînés. Ils nous ont informé qu’ils ne fréquentent plus les établissements publics des rives lausannoises, car ils ne leurs correspondent plus. Les prix pratiqués sont par ailleurs hors d’atteinte du budget des retraités.

Certaines personnes pensent que le projet est magnifique, mais que nos chances d’aboutir sont quasiment nulles face à la puissance économique du groupe « BOAS ».

En règle générale, les passants signent très rapidement la pétition. Ils ne veulent pas que les rives lausannoises du lac s’embourgeoisent d’avantage, notamment sous prétexte de la présence voisine du siège mondial du Comité International Olympique.

A de nombreuses reprises, le public a fait la queue afin de participer à notre action de sensibilisation. Pour certaines personnes, cela a été une première de patienter pour signer une pétition !

Dans l’environnement du restaurant « La Vaudaire », il ressort nettement que les habitués des lieux veulent que cet espace demeure populaire, avec des prix pratiqués en concordance.

Quelques-uns sont favorables à l’ouverture d’une petite et modeste paillote. Difficile à envisager au vu du prix de rachat du droit de superficie….

Nous avons observé que le public est très remonté, voire excédé, face à la situation. Il ne comprend pas qu’après 3 ans passés depuis l’incendie de l’établissement, la situation en soit toujours au statuquo. Il en impute majoritairement, par méconnaissance du sujet, la responsabilité à nos autorités politiques. Selon celui-ci, ces derniers ne font rien et se montrent laxistes face à cette situation. Le mot « scandale » ressort presque systématiquement. Le public ne connaît évidement pas la problématique du lieu et les limites de l’implication de nos autorités dans une affaire de droit privé.

Il est évident que l’avenir de « La Vaudaire » est un enjeu particulièrement emblématique et capital, autant pour la Ville de Lausanne que pour sa population. Les enjeux de la réussite d’un nouveau projet et la satisfaction du public se résument en 3 points:

  • la rapidité de réouverture de l’établissement.
  • la nature, le concept, l’orientation et la qualité du futur projet retenu.
  • la politique des prix pratiqués et le respect de cette zone à fréquentation populaire.

En résumé, notre capacité à recueillir des voix pour un soutien populaire à notre démarche a comme seule limite notre capacité à les recueillir.

Pour l’association « La Casa Luna »

Bernard Decrey, président


LA TÉLÉ
Une association veut réhabiliter « La Vaudaire » à Vidy
CULTURE – 07/09/16
L’association « La Casa Luna » a présenté ce mercredi un projet de réhabilitation de l’établissement « La Vaudaire », inoccupé depuis l’incendie
dont il a été la proie il y a plus de 3 ans. L’objectif est de créer un lieu polyvalent entre restauration, culture et animation.


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article-lausanne-cite-07-09-2016


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A Vidy, « La Vaudaire » ne pourra pas rouvrir l’été prochain

Lausanne: Le cauchemar administratif que vit le propriétaire de l’établissement, endommagé par un incendie, n’est pas encore terminé.

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L’incendie, intentionnel, a éclaté à l’arrière du bâtiment. Son auteur n’a pas été identifié.

Image: Christian Brun
Par Federico Camponovo
27.02.2015
L’écrin est d’une beauté saisissante: entre le siège du Comité international olympique et les rives du lac, au cœur du parc de Vidy, « La Vaudaire » bénéficie d’un environnement dont rêveraient bon nombre de restaurateurs. L’établissement, pourtant, est fermé depuis la nuit du 1er juin 2013, quand un incendie a ravagé la partie arrière du bâtiment, construit en bois. Et le propriétaire de l’établissement, un dentiste à la retraite qui l’a acheté en 2011, se bat depuis cette date contre les lenteurs judiciaires et administratives.

Christian Hirt a dû commencer par attendre près d’une année que le procureur Xavier Christe boucle son enquête. Ce dernier n’a rien laissé au hasard, convoquant le propriétaire en tant que personne susceptible de donner des renseignements et demandant notamment à la brigade financière d’intervenir dans les investigations.
Au bout du compte, il a fini par prononcer une ordonnance de classement: l’incendie était bel et bien intentionnel, mais on ne connaîtra jamais l’identité de l’auteur. Dans l’intervalle, la Commune de Lausanne a signifié au propriétaire une suspension de l’autorisation d’exploiter un établissement public, sans toutefois lui fournir d’explication.
Si l’ordonnance de classement du procureur permet enfin aux assurances de Christian Hirt d’intervenir et de l’indemniser, « La Vaudaire », qui vit son deuxième été de fermeture, n’en est pas remise sur les rails pour autant. La réhabilitation d’un bâtiment endommagé par le feu exige en effet un nouveau permis de construire. Le propriétaire le dépose au début de l’automne dernier, peu avant une question de la Verte Maria Velasco qui, devant le Conseil communal, s’inquiète du devenir de l’établissement.
Nouvelles exigences
En novembre 2014, l’Office de la police des constructions avertit l’architecte qu’il subordonne l’octroi du permis à une série de nouvelles exigences. «Je ne peux plus me contenter de remettre le bâtiment en état pour tenter de le rouvrir en été 2015, précise Christian Hirt. Désormais, je dois également, parmi d’autres travaux supplémentaires, installer une ventilation flambant neuve dans la cuisine et dans la salle de restaurant. Cela va me coûter 100 000 francs de plus, alors que j’ai payé mes employés à ne rien faire pendant plusieurs mois après l’incendie et que j’endure une perte d’exploitation depuis bientôt deux ans.»
Chef de l’Office de la police des constructions, Jacques Henchoz ne nie pas les lourdeurs administratives: «Nous ne sommes que la porte d’entrée des demandes de permis de construire, qui impliquent que l’on consulte, au total, dix-neuf bureaux différents, explique-t-il. Dès lors, il est fréquent que nos services, qui ne peuvent pas contrôler régulièrement chaque établissement, profitent d’une nouvelle demande pour exiger de celui qui la dépose qu’il se mette aux normes. Des normes qui peuvent en décourager certains, je le comprends volontiers, mais qui ont été voulues par les politiques.»
Christian Hirt, lui, refuse de se décourager. «Trouver 100 000 francs de plus me pose évidemment un problème sérieux, et j’ai un peu l’impression d’être deux fois puni, dit-il avec amertume. Mais je n’ai pas l’intention de lâcher « La Vaudaire », même s’il est trop tard, désormais, pour prévoir une réouverture l’été prochain.»

(24 heures)
(Créé: 27.02.2015, 16h07)


La Vaudaire sera fermée pendant l’été

Vidy: Lourdement endommagé par un incendie il y a trois ans, l’établissement n’a toujours pas été remis en état.

vaudaire

Rouvrira ou ne rouvrira pas, le restaurant « La Vaudère » à Vidy, victime d’un incendie criminel en 2013?
Image: Christian Brun
Par Federico Camponovo
06.06.2016
Au cœur du parc de Vidy, à mi-chemin entre le siège du Comité international olympique et le lac, le Restaurant « La Vaudaire » sommeille depuis trois ans, pratiquement jour pour jour. Précisément depuis qu’un incendie, dans la nuit du 1er juin 2013, a ravagé le 1er étage et la partie arrière du bâtiment, construit en bois. Il venait d’être entièrement rénové.

Avant de pouvoir se faire rembourser par les assurances, le propriétaire, un dentiste français retraité à Préverenges et désormais citoyen suisse, qui l’a acheté en 2011, a dû attendre une année que le procureur Xavier Christe boucle son enquête. Son ordonnance de classement a conclu que l’incendie était bel et bien intentionnel mais qu’en revanche on ne connaîtrait jamais l’identité de l’auteur.

La Commune de Lausanne, par la suite, a inexplicablement retiré à Christian Hirt l’autorisation d’exploiter un établissement public et l’Office de la police des constructions a averti l’architecte qu’il subordonnait l’octroi du permis de construire à de nouvelles exigences, parmi lesquelles l’installation d’une nouvelle ventilation dans la cuisine et dans la salle de restaurant. Un investissement d’une centaine de milliers de francs qui a posé un sérieux problème au propriétaire, qui n’est donc pas parvenu, en 2015 et pour la deuxième année consécutive, à rouvrir son établissement avant l’été ( «24 heures» du 28 février 2015 ).
Toujours déterminé à rouvrir
Aujourd’hui, Christian Hirt persiste à affirmer qu’il n’a toujours pas l’intention de lâcher « La Vaudaire », mais la niaque semble l’avoir en partie abandonné: «En principe, je compte entreprendre les travaux à l’automne, tranquillement. Un troisième été de fermeture ne changera rien, dit-il. Effectivement, je n’ai pas l’intention de vendre l’établissement, mais, qui sait, je peux changer d’avis si la proposition est vraiment alléchante.»
«En janvier dernier, nous avons demandé au propriétaire et à son architecte de nous présenter, pour le 1er étage de l’établissement, un «concept feu» en adéquation avec les nouvelles normes en vigueur depuis 2015, explique Vanessa Benitez Santoli, cheffe de l’Office de la police des constructions. Le propriétaire doit aussi faire poser des gabarits. Une fois que tout cela sera réalisé, nous pourrons ouvrir l’enquête publique et s’il n’y a pas d’oppositions après trente jours, transmettre le dossier au Canton. Il pourrait ainsi entamer les travaux à l’automne, pour autant qu’il ne tarde pas.»

(24 heures)
(Créé: 06.06.2016, 06h58)


Le propriétaire d’un restaurant incendié clame son désarroi

Lausanne: « La Vaudaire », en plein cœur du parc Bourget, à Lausanne, a brûlé il y a plus de trois mois. Depuis lors, rien ne bouge.

Par Federico Camponovo
11.09.2013
Entre le siège du Comité international olympique et les rives du lac, à Vidy, « La Vaudaire » a été la proie des flammes dans la nuit de samedi à dimanche 1er et 2 juin derniers. Dès le lendemain, la police judiciaire met en route l’enquête. Le bâtiment n’est pas détruit, mais il a fortement souffert. Dans l’intervalle, le propriétaire de l’établissement se démène avec les assurances afin de sauver, après un printemps exécrable, une partie de l’activité estivale du restaurant.
Christian Hirt, dentiste français retraité à Préverenges depuis huit ans et qui, désormais, a pris la nationalité suisse, a acheté « La Vaudaire » en juillet 2011. Pendant un an et demi, il l’a entièrement rénové. Pourtant, alors que les plans de reconstruction prennent forme, les assurances lui font savoir qu’elles suspendent leur intervention dans l’attente des conclusions de l’enquête pénale.
Licenciements en série
«Du coup, depuis plus de trois mois, je ne fais qu’attendre et payer. J’ai dû licencier deux serveurs fin juillet, faute de pouvoir continuer à leur verser un salaire, et je me vois contraint d’en faire de même avec le troisième serveur, ainsi que le cuisinier, à la fin du mois de septembre, déplore Christian Hirt. J’ai été interrogé par la police en tant que témoin susceptible de donner des renseignements, mais je ne sais plus rien sur l’état d’avancement du dossier. Et finalement, je me demande si je ne suis pas considéré comme suspect…».
La police lausannoise, que nous avons contactée à plusieurs reprises, se contente de répondre que l’enquête suit son cours. Xavier Christe, procureur de l’arrondissement de La Côte, admet pour sa part qu’il n’a toujours pas entendu Christian Hirt mais réfute l’idée que le dossier est négligé: «Si M. Hirt était considéré comme suspect, je l’aurais évidemment déjà convoqué. J’ai 200 procédures en cours, je dois notamment déterminer la nature de l’incendie, intentionnel ou dû à la négligence, et tout cela prend du temps.»

(24 heures)
(Créé: 11.09.2013, 17h03);


Incendie dans un restaurant à Vidy

Lausanne: Le feu a pris dans la nuit de samedi à dimanche au restaurant « La Vaudaire », près du camping. Personne n’a été blessé.
Par Federico Camponovo
02.06.2013
Le restaurant « La Vaudaire », près du camping de Vidy, au bord du lac, a brûlé dans la nuit de samedi à dimanche. Le feu a pris à l’arrière du bâtiment, après minuit, pour une raison encore inconnue.
L’alerte a été donnée à 2h57 par un habitant du camping. La partie habitation du bâtiment a été entièrement détruite. Le cuisinier, qui y habite, a pu quitter les lieux alerté par le bruit. Personne n’a été blessé.

En dépit de l’intervention des pompiers, accompagnés de la police, l’établissement est hors d’usage. Le restaurant ne rouvrira pas à terme. L’eau déversée dans la partie supérieure a provoqué de gros dégâts au rez-de-chaussée.

(24 heures)
(Créé: 02.06.2013, 11h26)